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| NOUS |
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Nous, ce
sont toutes et tous - Compagnonnes et Compagnons
- Anarchistes qui écrivent et qui veulent
rejoindre notre MOTIF Libertaire. Nous croyons
que l'être est Libre et nous travaillons en
liberté absolue de conscience pour son
émancipation.
Nous sommes
socialement pour l'auto-gestion donc
anti-capitalistes, car le capitalisme ne peut pas
exister sans dominat et dominé, exploitant et
exploité. Système destructeur, il est incompatible
et dans le fond et dans la forme avec l'Égalité.
La
démocratie, peut-elle exister sans Égalité ? -
Non.
Le
capitalisme est t'il compatible avec
l'Égalité ? - Non.
La démocratie
peut-elle coexister avec le capitalisme ? - Non.
La démocratie
directe ne pourra être une réalité que si l'homme
devient responsable de sa pensée. Alors nous
aurons la plus haute expression de l'Ordre -
l'Anarchisme - Libre - Égalitaire - Solidaire et
Constructif.
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l'Anarchie ?
Une claque contre les idées reçues ou qu'est-ce
que l'anarchisme ?
Pourquoi sommes-nous anarchistes ?
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ANARCHIE
(Du grec a, privatif, et arché, commandement,
pouvoir, autorité.) Etat d'un peuple, d'un milieu
social, émancipé de toute tutelle gouvernementale.
Système social fondé sur la libre entente de
toutes les composantes de la société.
ANARCHISME
Ensemble de principes généraux, de conceptions
fondamentales et d'applications pratiques tendant
à supprimer l'Etat, à éliminer de la société tout
pouvoir politique, économique, intellectuel ou
moral.
ANARCHO SYNDICALISME
L'anarcho-syndicalisme est un mouvement organique
et organisé. Il est, sur le plan économique et
social, ainsi que sur le terrain révolutionnaire,
une des expressions de l'anarchisme.
L'anarcho-syndicalisme s'oppose fondamentalement
au syndicalisme politique et réformiste. Il défend
les conditions de vie des travailleurs et les
prépare à leur affranchissement économique et
social.
ANTIMILITARISME
Fondamentalement lié à l'antiétatisme, l'antimilitarisrne
anarchiste combat l'existence même de
l'institution militaire, pilier séculaire de l'Etat.
. L'objection de conscience, l'insoumission au
service national, l'insubordination, la désertion
et la résistance à l'emprise de l'armée sur la
société sont autant d'exemples de luttes
antimilitaristes. Celles-ci, pour être
conséquentes, doivent s'inscrire dans le cadre
d'un combat global contre l'Etat et le Capital.
ATHÉISME
Théorie de ceux qui ne reconnaissent pas
l'existence d'un dieu quelconque, d'un être
supérieur à la nature humaine, d'une intelligence
réglant les mouvements de l'univers et intervenant
dans les affaires des hommes. S'ils refusent
l'idée de Dieu, les anarchistes combattent aussi
les applications de cette idée, les religions et
leurs institutions.
AUTONOMIE
(Du grec autonomes, qui se régit par ses propres
lois. ) Possibilité des individus et des groupes
de s'organiser et de s'administrer eux-mêmes.
L'autonomie, que l'on ne doit pas confondre avec
l'indépendance, implique l'existence de règles et
de liens librement consentis.
CAPACITÉ (Capacité des classes ouvrières)
Pour les anarchistes, la classe ouvrière, du point
de vue de ses rapports avec la société et avec l'Etat,
a acquis conscience d'elle-même comme être
collectif, moral et libre ; elle se distingue de
la bourgeoisie, elle en sépare ses intérêts. Elle
possède une idée, c'est- à-dire elle s'est créé
une notion de sa propre constitution, elle connaît
les lois, conditions et formules de son existence
; elle prévoit sa destinée, sa fin, elle se
comprend elle-même dans ses rapports avec la
société et l'Etat, mais d'une manière incomplète.
Les classes ouvrières ne sont pas encore parvenues
à déduire de ces principes une pratique générale
conforme ; témoin : les préjugés politiques de
toutes sortes auxquels elles obéissent. Pour les
anarchistes, les classes ouvrières ont conscience
d'elles-mêmes, mais doivent affirmer plus
complètement l'idée qui en résulte et en
poursuivre l'application.
CLASSES
Pendant longtemps, la lutte des classes a été
considérée comme l'affrontement entre deux classes
aux intérêts antagonistes : la bourgeoisie,
propriétaire des moyens de production et de
distribution, et le prolétariat, détenteur de sa
seule force de travail. Mais la notion de
propriété ne suffit plus en elle-même pour
déterminer l'appartenance à une classe ou à une
autre. Aussi déterminante est la position que l'on
occupe dans la division hiérarchique du travail
social, par rapport aux contenus de pouvoir de
cette position ; c'est-à-dire selon que celle-ci
comporte l'exercice du pouvoir ou la soumission à
celui-ci.
COLLECTIVISME
Régime social et doctrine de la propriété des
moyen de production et d'échange pour la
collectivité. Système fondé sur la formule " A
chacun selon son travail " en matière de
distribution.
COMMUNISME
Doctrine politique d'origine autoritaire, le
communisme est aussi une organisation économique
et sociale ayant pour base la suppression de la
propriété privée au profit de la propriété
collective. Système fondé sur la formule "De
chacun suivant sa capacité, à chacun suivant ses
besoins." Comme n'est jamais défini qui fera
l'évaluation de la capacité et qui sera juge des
besoins, les formules collectivistes et
communistes connaissent toujours des
interprétations autoritaires et étatistes.
COMMUNISME ANARCHISTE
Système économique et social fondé sur l'abolition
de la propriété privée, sur la mise en commun de
tous les moyens de production et d'échange, et
concevant la " prise au tas " comme le principal
mode de répartition. Le communisme anarchiste
diffère du communisme autoritaire dans la mesure
où il implique la disparition de l'Etat et des
institutions qui en procèdent.
ÉGALITÉ
Les anarchistes revendiquent l'égalité à la fois
économique, sociale et morale pour tous les
individus. Egalité et liberté sont indissociables,
dans la mesure où elles procèdent toutes deux de
l'autonomie et de la prise en charge individuelle
et collective.
ENTRAIDE
Facteur de l'évolution des sociétés, l'entraide
est une condition de la vie sociale et une
garantie contre son contraire, la lutte entre les
espèces. Plus l'entraide est pratiquée, plus la
société se trouve dans une situation de progrès
moral, intellectuel et social. Une société où les
institutions d'entraide sont détruites au profit
de l'Etat est une société de décadence. L'entraide
est le fondement de l'éthique anarchiste.
ÉTHIQUE
Indispensable à l'existence de toute société,
l'éthique, pour les anarchistes, est une série de
règles morales non obligatoires, débarrassées de
toute emprise religieuse, surnaturelle ou
transcendantale. Fondées sur le respect de
l'individu et de sa personnalité unique, ces
règles ont pour fondement l'entraide et la
reconnaissance de l'égalité, pour une plus grande
justice sociale.
FÉDÉRALISME LIBERTAIRE
Le fédéralisme est une forme d'organisation
sociale qui a pour objet d'assurer les rapports
des individus entre eux, les rapports de
l'individu avec le groupe, les rapports des
groupes entre eux. Opposée au centralisme, il a
pour base essentielle l'autonomie des individus et
des groupes. Il repose sur une grande loi
naturelle : l'association, dont les fondements
moraux sont la solidarité et l'entraide. A propos
du fédéralisme libertaire
FÉDÉRATION
Structure de liaisons et de coordinations
inspirées du fédéralisme. Opposée à la structure
centraliste, elle laisse l'autonomie et la libre
initiative à ses composantes comme à ses
instances.
GESTION DIRECTE
La gestion directe suppose l'abolition de la
propriété privée ou étatique des instruments de
production et leur transfert aux travailleurs, qui
en ont la possession. La gestion directe suppose
aussi : - la suppression de tous les privilèges au
sein de l'entreprise et l'égalité économique et
sociale ; - la répartition du produit de la
fabrication entre les travailleurs de
l'entreprise, les collectivités chargés de
l'infrastructure indispensable à une économie
globale. Elle assure ainsi l'équilibre entre les
différentes branches industrielles, l'agriculture,
les services, voire les entreprises elles-mêmes.
GRÈVE GÉNÉRALE GESTIONNAIRE ET EXPROPRIATRICE
En plus de la cessation du travail, la grève
générale gestionnaire et expropriatrice implique
l'occupation du lieu de travail, l'expropriation
des possédants capitalistes (libéraux ou d'Etat)
et la prise en main, par les travailleurs et à
leur profit, des moyens de production et de
distribution.
INDIVIDUALISME
Système basé sur l'individu, qui a l'individu pour
fin et l'individu pour agent "(Raoul Odin). Comme
on le voit dans cette citation, pour les
individualistes la société ne représente pas une
entité, mais une somme d'individus dont les
intérêts priment sur l'intérêt collectif. Ethique
personnelle et humanitariste, l'individualisme
s'est souvent cloisonné dans des positions de
principes.
INTERNATIONALISME PROLÉTARIEN
L'internationalisme prolétarien affirme l'identité
d'intérêts communs, et la solidarité qui en
découle, entre les prolétaires du monde entier,
par-delà les barrières artificielles imposées par
les Etats.
JUSTICE
Jus était, à l'origine, un mot dont le sens était
d'ordre religieux. Etendu, puis restreint à un
sens. d'ordre laïque, jus a donné justus, justicià,
puis par composition avec le grec : judicare et
jueda. Dans le premier sens, il traduit la
philosophie morale de ce qui est juste. Dans le
second, il désigne l'action de dire le droit.
C'est ainsi qu'un même mot peut définir deux
domaines fort différents, voire souvent
antagonistes. D'évidence, les tribunaux de justice
n'ont rien de commun avec la justice morale. Les
lois, élaborées par quelques-uns, n'ont qu'un seul
souci : perpétuer le droit des pouvoirs économique
et politique et la division de la société en
classes. Par opposition à tout cela, l'idée-force
philosophique, sociologique et morale de justice
est essentielle à tout projet global cohérent de
société fondé sur la liberté. La justice est une
réalité et un idéal, rendant toutes les conditions
équivalentes et solidaires. Il en résulte donc
l'égalité devant la justice qui, affranchie de
tout intérêt personnel et de toute considération
divine, devient un idéal qui s'étend sans cesse.
Pour mieux saisir le sens de cette définition, il
n'est besoin que de ôter OEfle faiæ par P.].
Proudhon*, qui contient tous les grands thèmes de
la morale anarchiste. " L'homme, en vertu de la
raison dont il est doué, a la faculté de sentir sa
dignité dans la personne de son semblable comme
dans sa propre personne, et d'aHirmer, sous ce
rapport, son identité avec lui. " La justice est
le produit de cette faculté : c'est le respect,
spontanément éprouvé et réciproquement garanti, de
la dignité humaine, en quelque personne et dans
quelque circonstance qu'elle se trouve compromise
et à quelque risque que nous expose sa défense. "
Le respect est au plus bas degré chez le barbare
qui y supplée par la religion ; il se fortifie et
se développe chez le civilisé, qui pratique la
justice pour elle-même, et s'affranchit
incessamment de tout intérêt personnel et de toute
considération divine. . . " " Le " droit " est
pour chacun la faculté d'exiger des autres le
respect de la dignité humaine dam sa personne ; le
" devoir ", l'obligation pour chacun de respecter
cette dignité en autri. " Au fond, droit et devoir
sont termes identiques, puisqu'ils sont toujours
l'expression du respect, eK1#1ble ou dû ; exigible
parce qu'ù est dû ; dû parce qu'il est exigible.
Ils ne différent que par le sujet, moi ou toi, en
qui la dignité est compromise. " [Cette
définition] énonce un fait, à savoir que s'il n'y
a pas toujours et nécessairement communauté
d'intérêts entre les hommes, il y a toujours et
essentiellement solidarité de dignité, chose
supérieure à l'intérêt. " Elle est pure de tout
élément mystique, physiologique. A la place de la
religion des dieux, c'est le respect de l'humanité
; au lieu d'une affection animale, d'une sorte de
magnétisme organique, le sentiment exalté que la
raison a d'elle-même... " * P.-J. Proudhon : De la
justice dans la Révolution et dans l'Eglise.
LIBERTAIRE
Bien que synonyme du mot anarchiste, le terme de
libertaire est parfois utilisé par ceux qui se
proclament partisans d'une liberté maximale, sans
reprendre forcément à leur compte l'ensemble des
théories anarchistes.
MANDAT
Fonction, d'une durée variable, donnée par un
individu, une collectivité à un tiers ou à
plusieurs personnes, pour qu'il(s) la
remplisplisse(ent) en leur nom. Pour les
anarchistes, le mandat doit être précis, d'une
durée déterminée, et le mandaté révocable à tout
moment, par opposition à la délégation de pouvoir.
MUTUALISME
Système économique fondé sur la mutualité,
c'est-à-dire la réciprocité illimitée, impliquant
la liberté d'échange et de contrat, en l'absence
de tout monopole ou privilège. Liberté absolue
d'association volontaire en l'absence de toute
organisation coercitive.
ORGANISATION SPECIFIQUE ANARCHISTE
Elle regroupe des militant-e-s travaillant sur des
bases communes et ayant défini le seul mode de
structuration que peuvent avoir les anarchistes :
le fédéralisme. Fédéralisme qu'il faut alors
adapter à la situation géographique et sociale du
milieu dam lequel on milite. L'anarchisme et
l'organisation anarchiste ont leurs principes
intangibles, quelle que soit la situation et sur
la base de ces principes définis ; seules des
modifications de détails, des ajouts, des analyses
de réactualisation peuvent être apportées.
L'organisation spécifique forme des militants,
propage l'anarchisme et se prépare à
l'affrontement dans lequel elle devra jouer un
rôle primordial.
PLURALISME
Philosophie selon laquelle les êtres sont
multiples, individuels, et ne dépendent pas d'une
réalité absolue. Le pluralisme naît d'une évidence
primordiale, d'une observation existentielle,
d'une constatation sociologique. La société
apparaît spontanément constituée par un ensemble
de groupes, de personnes, qui sont autant de
cellules vivantes que de centres actifs. A la fois
autonomes et solidaires, en opposition et en
composition, ils engendrent, par leurs
imbrications,, leurs tensions et leur
complémentarité, la vie même et le développement
social.
POLITIQUE
Art et pratique du gouvernement des sociétés
humaines, relatif aux rapports du gouvernement et
de ses oppositions, au pouvoir et à la lutte
autour de celui-ci. La politique est la science de
gouverner par l'Etat.
PROLÉTARIAT
Ensemble de ceux qui n'ont, pour faire vivre les
leurs et eux-mêmes, que leur force de travail. Le
prolétaire jouit de la liberté civique, mais n'a
que le travail comme unique moyen de subsistance.
PROPRIÉTÉ
Qu'elle soit privée ou étatique, la propriété est
le droit d'user et d'abuser, de jouir et de
disposer d'une chose d'une manière exclusive et
absolue, sous les restrictions établies par la
loi. Remettant en cause la notion de propriété,
les anarchistes ne nient pas le concept de
possession, qui est la faculté d'user sans abuser
d'un bien dont on dispose. En revanche, les moyens
de production et de distribution sont considérés
comme possession de l'ensemble de la société.
PROVOCATION
Pratique employée par l'Etat, au cours de
l'histoire, pour discréditer le mouvement social.
Ces provocations ont suscité des actes violents,
bien souvent répréhensibles, commis par des
individus qui n'avaient pas grand-chose à voir
avec la pratique et les principes authentiques de
l'anarchisme ou qui, souvent, ont été manoeuvrés
par la police ou les services secrets des Etats,
dans le dessein de faire rejaillir l'opprobre sur
l'ensemble du mouvement ouvrier.
RÉFORMISME
Doctrine de ceux qui, tout en s'affirmant en
faveur d'une transformation sociale ayant pour
objet d'asseoir l'organisation de la société sur
des principes et fondements opposés à ceux qui
existent, se proposent d'aboutir à ces résultats
par une série, plus ou moins considérable, de
réformes partielles plus ou moins importantes, dam
le cadre de la légalité.
RÉVOLUTION SOCIALE
Moyen à travers lequel les anarchistes veulent
instaurer une société fédéraliste libertaire,
débarrassée de toute aliénation mystique et fondée
sur l'égalité économique et sociale. Conséquence
d'un mouvement de masse, la révolution sociale a
pour objet un changement radical de société par la
suppression de l'Etat et de ses institutions,
l'expropriation des détenteurs des moyens de
production, abolissant ainsi toute exploitation de
l'homme par l'homme.
SOCIALISME
Doctrine qui entend faire prévaloir l'intérêt, le
bien général, sur les intérêts particuliers, au
moyen d'une organisation concertée. Parce qu'il ne
considère que l'intérêt de "tous" et non pas
l'intérêt de "tous et de chacun", le socialisme
n'englobe pas. Pour les marxistes, d'ailleurs, le
socialisme est la phase transitoire de l'évolution
sociale pendant laquelle s'exerce la dictature "du
prolétariat" au moyen de l'Etat sur l'ensemble de
la société. Cette phase interviendrait après
l'élimination du capitalisme et avant que le
communisme ne puisse être réalisé.
SOCIETE
Ensemble des individus, des groupements et de
leurs rapports organiques. L'individu étant le
fruit de ces rapports, la vie en société est donc
une condition essentielle à son développement.
SYNDICAT
Groupement au moyen duquel s'assemblent les
travailleurs, pour la défense d'intérêts matériels
ou moraux qui leur sont communs. Le syndicat est
constitué en confédération qui regroupe deux types
de fédérations : les fédérations d'industrie qui
réunissent au plan national les syndicats d'une
même branche, et les unions locales et régionales
qui rassemblent dans une même localité ou une même
région les syndicats des différentes branches.
L'action des syndicats devrait se dérouler en
dehors de toute influence politique ou religieuse
; mais l'évolution du syndicalisme d'intégration
et de collaboration nous montre que la réalité est
toute autre.
SYNDICALISME REVOLUTIONNAIRE
Le syndicalisme révolutionnaire se veut une force
autonome, destinée à assurer, dans l'immédiat,
l'émancipation des travailleurs et, dans l'avenir,
à fournir les structures de l'organisation
sociale. Le syndicalisme révolutionnaire veut
remplacer l'Etat par le syndicat qui, de
groupement de résistance, deviendra groupement de
production et de distribution. A terme, le
syndicat n'est plus un instrument de lutte, mais
l'idéal de la société future.
TRAVAIL
Action intelligente des hommes en société sur la
matière, dans un dessein de satisfaction
personnelle. Nécessaire à la vie de toute société,
il lui donne son unité d'action, sa cohérence
collective, engendre la diversification des
fonctions et des produits. Le travail détermine
les diverses phases de la croissance d'une société
et, par la suite, tout son organisme. Les
anarchistes luttent contre l'exploitation du
travail de tous par quelques-uns, au moyen du
salariat, mode de rémunération individuelle, non
proportionné au travail collectif.
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Lire aussi : Une toute
petite histoire de l’anarchisme... |
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